Fils du roi arien Léovigilde, qui gouvernait au VIe siècle les Wisigoths d’Espagne, Herménégilde fut converti à la foi catholique par Lèandre, évêque de Séville. Son père, demeuré arien, fit tout pour le ramener à l’hérésie. Comme Herménégilde répondait avec une constance inébranlable qu’il ne pourrait jamais quitter la vraie…
Et maintenant une histoire ! Posts
Jean-Joseph, encore enfant, exhortait ses condisciples à fuir le péché, reprenait sévèrement ceux qui vivaient dans l’insouciance du salut et donnait aux pauvres la meilleure part de ses repas. À 16 ans, il quitta son île d’Ischia et reçut à Naples l’habit de saint François. Trois ans plus tard, ses supérieurs l’envoyèrent dans le Piémont fonder un nouveau Couvent de la réforme de saint Pierre d’Alcantara. Cette mission accomplie, tout désireux d’achever sa vie dans la solitude, il se retira dans un ermitage au pied des Apennins ; mais il fut bientôt rappelé à Naples, nommé en 1678 premier maître des novices et enfin supérieur. Jean-Joseph reporta sur ses fières en religion tous les trésors d’affection renfermés dans son cœur. Sa foi, ses austérités, ses prières lui valurent le don des miracles : c’est ainsi que, pendant une famine, il nourrit les Frères de son couvent d’un pain qui se multipliait à son ordre. Il ne se contentait pas de consoler les malades, parfois il prenait sur lui leurs infirmités. Un prêtre qui souffrait beaucoup de deux ulcères et qui appréhendait une opération douloureuse ayant sollicité ses prières, Jean-Joseph demanda à Dieu de transporter sur lui-même les maux dont souffrait son ministre. Aussitôt il fut atteint de cette horrible maladie, tandis que le prêtre en était complètement délivré. Ce saint à la charité héroïque mourut en 1734.
Le pape saint Jules, fils de Rustique, brilla remarquablement par la sainteté de sa vie et par son zèle à affermir la foi chrétienne. L’arianisme progressait dangereusement dans tout l’Orient et chassait de leurs diocèses un grand nombre de saints évêques : saint Jules reçut les proscrits à bras ouverts, surtout…
Léon Iᵉʳ naquit en Toscane, dans l’Italie centrale, à la fin du IVe siècle. Il gouverna l’Église en un temps où l’empire s’effritait, où les hérésies se multipliaient. Les Huns, commandés par Attila, le « fléau de Dieu », avaient une première fois menacé Paris, d’où les prières de sainte Geneviève les…
Antoine Neyrot naquit à Rivoli, au diocèse de Turin. Il était d’une des meilleures familles de cette ville et entra tout jeune encore au couvent dominicain de Saint-Marc, à Florence, dont saint Antonin était alors prieur. Il y fit profession entre ses mains et fut envoyé en Sicile. Or il…
Sainte Casilda était la fille d’un persécuteur acharné des chrétiens. Son père, de race maure, était roi de Tolède et se nommait Aldemore. La charité de Casilda égalait la tyrannie d’Aldemore. Aux chrétiens qui mouraient de faim dans les prisons, elle portait la nourriture qu’elle pouvait se procurer. Son père,…