Cette vigile est l’une des quatre qui comportent encore l’obligation du jeûne et de l’abstinence1. Pour nous préparer à la fête de la Toussaint, l’épître de la messe, en un passage saisissant de l’Apocalypse, nous transporte déjà au Ciel pour nous montrer dans toute sa gloire Celui grâce auquel les élus ont pu parvenir à la béatitude : « En ces jours-là, voici que moi, Jean, je vis, au milieu du trône et des quatre animaux, et au milieu des vieillards, un Agneau debout comme égorgé… Il vint et prit le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône. Et lorsqu’il eut ouvert le livre, les quatre animaux et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, ayant chacun des harpes et des coupes d’or pleines de parfums. Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Vous êtes digne, Seigneur, de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car vous avez été égorgé, et par votre sang vous nous avez rachetés pour Dieu, de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation… Je regardai et j’entendis la voix d’anges nombreux autour du trône et des animaux et des vieillards ; et il y en avait des milliers de milliers qui disaient d’une voix forte : L’Agneau qui a été égorgé est digne de recevoir la puissance, la divinité, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la bénédiction dans les siècles des siècles. »
- NDE : Cette obligation n’est plus en vigueur dans le Droit Canon actuel de 1983. ↩︎


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