Il naquit en Espagne l’an 1540. À 7 ans, il fut préposé à la garde d’un troupeau, Il manifesta dès lors un vif attrait pour la solitude et la prière : s’étant procuré quelques livres de piété et un chapelet, il s’entretenait avec Dieu durant ses loisirs. Dans l’une des extases…
Et maintenant une histoire ! Posts
Véronique naquit au village de Binasco, près de Milan. Ses parents étaient d’humbles paysans. Dès son enfance, elle dut se livrer aux rudes travaux de la maison et des champs, ce qu’elle acceptait avec joie. Désireuse d’entrer au couvent, elle se levait la nuit pour apprendre à lire et à écrire. Les difficultés sans nombre qu’elle rencontra dans cette tâche où elle n’avait personne pour la guider ne la rebutèrent pas. Quand elle sentait venir le découragement, elle s’adressait à Marie ; un jour cette bonne Mère lui apparut et la consola en lui disant : « Ma fille, soyez sans inquiétude, il n’y a que trois lettres qu’il soit nécessaire de connaître et de posséder la pureté de cœur, l’indulgence pour les défauts du prochain, la méditation quotidienne de la Passion du Christ. » Véronique attendit pendant trois ans avec une vertueuse patience et fut enfin reçue, en qualité de sœur converse, au couvent de Sainte-Marthe à Milan. La communauté était très pauvre et Véronique eut pour tâche d’aller chaque jour quêter dans la ville la nourriture de ses sœurs. Bientôt elle fut atteinte de douloureuses infirmités, sans toutefois consentir à être déchargée d’un seul de ses travaux. Par sa scrupuleuse obéissance, elle devint un exemplaire vivant de la règle : elle savait obéir avec le sourire au moindre signe de ses supérieures. Véronique mourut en 1497, après trente années de vie religieuse, passées dans les occupations les plus pénibles et les plus humiliantes.
Jean naquit en 1330 au village de Népomuk, dont on a fait Népomucène, en Bohême. Les résultats merveilleux de sa parole apostolique le firent nommer chanoine de Prague. Le roi Wenceslas IV et la reine Jeanne, admirant son éloquence, lui offrirent un riche évêché, qu’il refusa. Il accepta cependant la…
Le fondateur des Frères des Écoles Chrétiennes vit le jour dans une famille bourgeoise de Reims, le 30 avril 1651. Pourvu des ordres mineurs, du diplôme de maître ès arts et d’un canonicat de l’église cathédrale, il quitta Reims pour Paris. Dix-huit mois de séjour à Saint-Sulpice achevèrent de mûrir…
Boniface, Romain d’origine, avait la confiance d’une riche dame, nommée Aglaé, qui en avait fait le chef de ses intendants ; elle l’avait en même temps rendu complice de tous ses désordres. Cet homme cependant avait bien des vertus naturelles il était hospitalier, généreux, compatissant. Quand Aglaé se fut convertie, elle…
Né à Montepulciano, en Italie, le 4 octobre 1542, Robert Bellarmin était le troisième de douze enfants. Après de brillantes études, il entra dans la Compagnie de Jésus. Il étudia la philosophie au Collège Romain, professa les humanités à Florence, la rhétorique à Mondovi, suivit les cours de théologie à…