Catégorie : I. Sous la houlette de Jésus

Rédemption et Grâce

Honfleur, Calvaire de la Côte de Grâce - COROT - été 1830Vous avez remar­qué par­fois, en vous pro­me­nant dans la cam­pa­gne, de grands cal­vai­res pla­cés au car­re­four des che­mins. Près d’un petit vil­la­ge de l’Ouest de la Fran­ce on pou­vait voir, avant la guer­re de 1939. un de ces vieux Christ plu­sieurs fois cen­te­nai­re. Il était là, invi­tant les gens à prier… Mais hélas les pas­sants ne s’en sou­ciaient pas beau­coup ! Il n’y avait plus de prê­tre dans la parois­se et c’est à pei­ne si l’église s’ouvrait pour les bap­tê­mes, les maria­ges et les enter­re­ments. Autre­fois cepen­dant les habi­tants étaient pieux. C’étaient les ancê­tres qui jadis avaient pla­cé au bord de la rou­te, com­me une sen­ti­nel­le, ce grand Christ de chê­ne.

Au moment de la Libé­ra­tion des sol­dats impies osè­rent pren­dre pour cible ce cal­vai­re. Le Christ, cri­blé de bal­les, était tom­bé au milieu des ron­ces. Cha­que jour cepen­dant un pieux vieillard pas­sait devant ces débris et, navré, s’arrêtait pour fai­re une cour­te priè­re. Un-​soir, com­me il reve­nait de la vil­le en com­pa­gnie de sa petite-​fille, il s’approcha du buis­son qui enva­his­sait le socle. C’était pitié de voir ce Christ gisant à ter­re, la poi­tri­ne trans­per­cée, les bras et les jam­bes bri­sées, la tête trouée de bal­les ! Alors le vieillard et l’enfant se regar­dè­rent et, sans rien dire, se com­pri­rent. Lui prit les bras et les jam­bes, elle la tête et ce qui res­tait de la poi­tri­ne puis, sans se fai­re voir des pay­sans tra­vaillant à l’entour, ils allè­rent dépo­ser leur pré­cieux far­deau au milieu des fou­gè­res, sous un gros chê­ne. A la tom­bée de la nuit ils revin­rent pour trans­por­ter ces pieu­ses reli­ques chez eux. Là, per­son­ne ne les pro­fa­ne­rait plus !

Outrage au Christ - calvaire détruitLe grand-​père cepen­dant avait sont idée… Il ne vou­lait pas que le vil­la­ge res­tât sans cal­vai­re. Mais où trou­ver Conti­nuer la lec­tu­re Le Christ notre Tré­sor

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La belle vertu

Histoire pour le KT - Saint Jean BoscoCe son­ge a été racon­té par Don Bos­co à ses élè­ves en 1867 :

« Dans la nuit du 29 au 30 mai, dit le Saint, je me trou­vais dans une immen­se plai­ne peu­plée de bre­bis. Je me deman­dais à qui pou­vait bien appar­te­nir une tel­le mul­ti­tu­de d’animaux lors­que j’aperçus tout à coup près de moi un ber­ger appuyé sur son bâton. Je lui deman­dai à qui était ce trou­peau. Il me répon­dit de ne pas m’en inquié­ter, que je le sau­rais plus tard. Gui­dé par lui je me mis à par­cou­rir la plai­ne et à exa­mi­ner les bêtes. Ici de super­bes bre­bis brou­taient, à l’ombre de grands arbres, une her­be ver­te et épais­se. Un peu plus loin, un grand nom­bre d’autres, plus ou moins mala­des, cher­chaient leur nour­ri­tu­re dans des coins rem­plis de pier­res et de ron­ces où ne se trou­vait pas un brin d’herbe fraî­che. Je deman­dai quel­ques expli­ca­tions à mon gui­de. Il se conten­ta de me répon­dre : « Tu n’es pas fait pour condui­re ce trou­peau. Je vais te mon­trer celui que tu dois fai­re paî­tre. » Et il me condui­sit dans une autre par­tie de la plai­ne, cou­ver­te de brous­sailles, où des mil­liers d’agneaux pais­saient, mai­gres et le corps cou­vert de plaies. Cho­se curieu­se, ils avaient de lon­gues cor­nes com­me de vieux béliers, et tou­tes se ter­mi­naient par une sor­te d’S.

Catéchèse pour les enfants - troupeau de moutons - Songe de Don Bosco« Com­ment se fait-​il, demandai-​je, que des agneaux si jeu­nes aient des cor­nes pareilles ? — Regar­de plus atten­tivement », me répon­dit le ber­ger. Je regar­dai à nou­veau et vis que leur corps était cou­vert de chif­fres représen­tant un 3. « Qu’est-ce que tout cela signi­fie ? » deman­dai-​je à nou­veau. « Voi­ci, reprit l’homme. Cet­te plai­ne immen­se repré­sen­te Conti­nuer la lec­tu­re Un trou­peau mys­te­rieux (Son­ge)

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